GALILEE, l'astronome messager des étoiles

Publié le par Galaxien

Documentaire sur Galileo Galilée (0h53), qui était mathématicien, physicien et astronome visionnaire italien, né à Pise le 15 février 1564, le jour où meurt Michel-Ange et l’année où naît Shakespeare.

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Galilée ne se dirigeait pas vers une carrière d’astronome à ses tous débuts.  Il étudia à Pise, en Italie, puis il entra dans les ordres qu’il abandonna très tôt. Il s’inscrivit en médecine, mais ne termina pas ses études. Arrivé à Florence, il se mit à étudier les mathématiques, et devient plus tard, professeur de mathématiques. 

 
Au début des années 1600,  il fabrique et utilise une lunette d’approche qu’il améliore par la suite. Galilée avait appris l'existence de petites lunettes astronomiques. Ses premières lunettes astronomiques grossissaient 3X et 8X, mais Il parvient ensuite à fabriquer des lunettes grossissant 20X et 33X. 
 
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De 1604 à 1609, Galilée poursuit ses études en mécanique classique. Il tente de découvrir une théorie simple pour décrire toutes les caractéristiques du mouvement.
Cette théorie sera publiée en 1638 dans son ouvrage «Discours et démonstrations mathématiques concernant deux sciences nouvelles».

 
Galilée avait un faible pour la théorie héliocentrique de Copernic, et avec ses observations, il n’y avait plus de doute pour lui, le modèle géocentrique n’était pas valable, la Terre n’était pas au centre du système solaire, mais tournait plutôt autour du Soleil comme les autres planètes. 
En appuyant le modèle héliocentrique, il se mit à dos l’Église, et le tribunal de l’Inquisition ne lui pardonna pas. 
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À cette époque, le chef des théologiens est le cardinal Bellarmin (1542-1621). Ce dernier n'a qu'une seule préoccupation, renforcer l'unité de l'Église autour de l'autorité du Pape. Il fut un des théologiens les plus marquants de la réforme catholique.
Cependant, la réputation de Galilée et ses amis (dont le pape Urbain VIII) lui sauvèrent la vie, mais il dû vivre le reste de sa vie dans sa maison de campagne sous surveillance. Il mourut en 1642 malade et aveugle.

 
Il fallut attendre 1822 pour que l’Église admette que la Terre tourne autour du Soleil, et aussi attendre jusqu’en 1992 pour que l’Église réhabilite Galilée, et reconnaisse enfin sa contribution à la science.
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Joêl col 01/03/2011 16:31



LETTRE AU VATICAN : Décembre 2009

Aux bons soins de la LIBRAIRIE EDITRICE DU VATICAN
À l’attention de Monsieur l’Archevêque Gianfranco Ravasi,
Président du Conseil Pontifical pour la Culture.

Veuillez m’excuser pour la liberté que je prends en vous écrivant.
J’ai élaboré une étude sur l’implication de la Bible dans la condamnation de l’astronome Galilée, étude à laquelle j’ai
consacré plus de douze années - je dois dire aussi que je l’ai traduite en anglais et en espagnol.
 Et dans cette étude - intitulée Entre Galilée et l’Église : la Bible - je démontre, verset
après verset, que si les traductions de la Bible avaient été fidèles à leurs Textes originaux (hébreux et grecs) Galilée n’aurait pas été condamné par l’Église pour “avoir tenu et cru une
doctrine fausse et contraire aux Saintes Écritures”.
De nombreux arguments ont été avancés par l’Église pour tenter d’expliquer cette douloureuse Affaire, mais, il faut bien le constater, ces arguments n’ont jamais mis un terme à ce Conflit 
(Galilée n’ayant toujours pas été officiellement réhabilité par l’Église). On ne saurait négliger ce fait d’importance.

Voilà 6 années que je publie cet ouvrage - mon premier exemplaire ayant été envoyé au Cardinal Paul Poupard le 14 novembre 2003. À ce jour, je n’ai pas eu la moindre contestation sur cette étude
de la part du Vatican, ni d’ailleurs.
 Mon souhait serait de voir les autorités catholiques mettre un terme à la condamnation du savant en proclamant officiellement sa réhabilitation. 
Mais
auparavant, il sera nécessaire que ces autorités reconsidèrent :

. le motif de sa condamnation (motif rédigé par l’Église à l’occasion du procès du 22 juin 1633 “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”),

. ces erreurs de traduction de la Bible (mon analyse démontrant que dans les Textes originaux le soleil n’est pas dépeint comme un astre tournant autour de la terre, contrairement à ce
qu’affirment leurs nombreuses traductions).
Mon étude, par voie de conséquence, vise à ôter le discrédit qui est tombé sur ce Livre Saint. Et je pense ainsi avoir répondu aux souhaits du Pape Jean-Paul II qui déclarait :

“Pour aller au-delà de cette prise de position du Concile, je souhaite que des théologiens, des savants et des historiens, animés par un esprit de sincère collaboration, approfondissent l’examen
du cas Galilée, et, dans une reconnaissance loyale des torts, de quelque côté qu’ils viennent, fassent disparaître les défiances que cette affaire oppose encore, dans beaucoup d’esprits, à une
concorde fructueuse entre science et foi, entre Église et monde. Je donne tout mon appui à cette tâche qui pourra honorer la vérité de la foi et de la science et ouvrir la porte à de futures
collaborations.”

Je suis à votre entière disposition pour répondre à toute question concernant cette étude.
 En attendant de vous lire, je vous prie d’accepter, Monsieur l’Archevêque, mes très respectueuses
salutations,

Joël Col



Réponse du Secrétariat du Vatican le 25 mars 2010.

Monsieur,
Vous avez envoyé, voici déjà quelque temps, un courriel au Conseil Pontifical de la Culture. Vous y parlez de Galilée et de vos recherches sur la question intéressante de la traduction de la
Bible à laquelle Galilée avait accès. 
Le Conseil Pontifical de la Culture, qui n'est pas la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ne peut que vous encourager dans ces recherches. Comme vous
le savez, c'est à travers l'initiative STOQ que ce Dicastère agit pour un dialogue renouvelé entre hommes de science et hommes de foi.
Veuillez croire en notre cordial dévouement,

Le Secrétariat.


Réponse au Secrétariat le 25 mars 2010.

Monsieur,
N’ayant pas eu réponse de Monsieur l'Archevêque Gianfranco Ravasi à mon courriel de décembre 2009, renouvelé en mars 2010, je considère que le Vatican ne donne aucune suite à ma requête. 
Je
pense aussi que les responsables de l’organisme STOQ  (Science, Theology and the Ontological Quest) que vous citez auraient dû, en toute logique, être informés par vos Services de ma
demande.
 Et je constate que mon étude – en votre possession depuis novembre 2003 – n'a suscité ni intérêt ni critique de la part des responsables en charge de cette Affaire. 
Permettez-moi de
vous exprimer ma déception.
Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations,

Joël Col

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Recherche avec : Galilee Eglise Bible. VOIR PRÉSENTATION DU LIVRE.