RESEAUX SOCIAUX : "Cliquez, vous êtes fichés !"

Publié le par Galaxien

Cliquez, vous êtes fichés !, est un reportage (0h12) de France 24 suivi d'une interview de Christophe-A. Paillard, ancien Directeur de la CNIL, sur le fichage des données personnelles des citoyens à travers le monde par les réseaux sociaux.
 

Autrefois, la police fichait les criminels, les délinquants, les artistes et les homosexuels. Aujourd’hui, le plus grand fichier est totalement ouvert. Ce ne sont plus les policiers qui le remplisse mais nous-mêmes, en surfant sur les réseaux sociaux.
Le Journal de l’Intelligence économique d’Ali Laïdi a enquêté dans le monde internet du fichage des citoyens.

Jean Cocteau, Pablo Picasso, Joséphine Baker ou Adolphe Hitler..., tous épinglés au fichier central du Ministère de l’Intérieur français. Les raisons sont qu'ils étaient homosexuels, étrangers ou activistes politiques. Bref, aux yeux de la police, tous suspects, comme les criminels, les prostitués et les vagabonds.
Leurs fiches, les Archives Nationales à Paris les ont présentées au public le temps d’une exposition "Tous fichés" à l’automne 2011. Le temps de constater que le fichage des criminels s’est vite élargi à l’ensemble des citoyens.

L’objectif de l'Etat, c’est le contrôle des masses, et les nouvelles technologies lui facilitent le travail puisqu’il s’agit désormais du fichage informatique universel. Empreintes digitales, iris et même notre ADN sont stockés sur des puces.
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, la biométrie est le nouveau bras armé du fichage. Pour le co-organisateur de l’exposition, c'est une solution hi-tech un peu magique mise en avant par les pouvoirs publics pour résoudre les problèmes de sécurité que ce soit le terrorisme, l'immigration clandestine ou les problèmes de fraude.

Dans cette frénésie sécuritaire, chaque citoyen devient un suspect potentiel, d'où les menaces sur nos libertés et notre sécurité.
Christophe-Alexandre Paillard, ancien Directeur de la CNIL, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, nous rappelle d’ailleurs l’intrusion qu'avait faite Google Street View dans la vie de millions d’individus. En effet, en prenant des photos des rues du monde, le logiciel avait, au passage, capter toutes les données passant sur les bandes WIFI à ce moment là. Numéros de vos cartes bancaires, téléchargements de fichiers…, tout était passé entre les mains de la célèbre entreprise américaine !

Détournement de fichiers, utilisation abusive des données personnelles, espionnage..., il reste qu’aujourd'hui, Big Brother s’appelle Facebook. Le réseau social aux centaines de millions d’utilisateurs est devenu le plus grand fichier du monde. Alors, certains tirent la sonnette d’alarme.
Max Schrems est un étudiant autrichien. Il a demandé à Facebook toutes les informations que le site détient sur lui. Il a reçu une pile de 1200 pages de données. Certaines de ces informations viennent de lui, mais la plupart, c'est Facebook qui les a rassemblées sans lui demander son autorisation. Du coup, Max a déposé plainte contre le site pour violation de la vie privée.

Bref, Facebook nous suit partout ! Et mieux que la CIA ou l’ex KGB ! Finalement, il s’agit d’un contrôle que les États aimeraient bien partager, d’où leur réticence à poursuivre le célèbre site. Et selon Max, c’est même auprès de Facebook que les Etats feraient des demandes d’informations !
Facebook, mieux renseigné que les services secrets ? Une chose est sûre, les internautes nourrissent eux-mêmes Big Brother. Alors cliquez… Vous êtes fichés !
(france24.com/)

 

- Voir aussi :

INTERNET : Libres ou prisonniers ? - C dans l’air

PLANÈTE FACEBOOK

FOLIES FACEBOOK

CONTRÔLE DES HUMAINS : Demain, tous fichés et pucés 

Publié dans Interview - Débat

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Cassiopée 28/06/2012 17:43

Le montage financier en bourse est une pratique courante, empocher un maximum d’argent sur le dos des petits actionnaires, acheteurs ou salariés. Pour y arriver, il faut avoir une information de
projection futur, qui reste dans un cercle restreint de gros actionnaires et de leurs spéculateurs.

En bourse, plus on achète des actions, plus son volume financier et son prix augmente. Comme dans chaque milieu, des informations circulent. Avoir une information à l’avance, sans que les petits
acheteurs en aient connaissance, peut rapporter énormément d’argent. Ainsi quant on a accès à la projection future de son action ou de l’action de quelqu’un d’autre sur le marché, on peut réaliser
des mouvements financiers à son avantage.

Si vous savez à l’avance si l’action ira à la hausse ou à la baisse, vous pouvez inciter les petits acheteurs à acheter vos actions ou d’autres actions. Et même si une baisse allait arriver, vous
pouvez escroquer les petits sur le marché.

Comme baisse il y aura, on incite aux petits acheteurs d’acheter au plus haut de sa valeur pendant que le gros actionnaire lui, vends au plus haut aussi, puisque le gros actionnaire sait qu’elle va
baisser. Pendant ce temps, les spéculateurs revendent au plus haut de sa valeur les actions des petits acheteurs, et ils ont le droit de revendre les actions des petits acheteurs.

Puis comme le gros actionnaire sait que la valeur de son action va chuter, alors le cours de l’action chute comme il était prévu. D’où les échanges financiers précédemments réalisés.

Il y a donc perte de la valeur du volume financier et du prix, car moins on achète des actions moins il y a de volume financier avec un prix faible sur le marché. Donc les petits acheteurs ont subi
une perte de gain pour revendre leurs actions, dont le prix a chuté entre-temps.

Suite à la baisse (prévue), un nouveau volume financier et une nouvelle répartition des actions sont réalisés, incluant un prix plus faible. Pour les petits actionnaires, acheteurs et salariés,
c’est une perte d’argent avec des difficultés à revendre ses actions pour réaliser un bénéfice (sans inclure l’ancienne perte du 1er achat).

Le gros actionnaire a lui ramassé un maximum d’argent, avec l’intermédiaire des spéculateurs (parfois travaillant pour le gros actionnaire), en ayant connaissance de la baisse sans en avoir
informer les petits acheteurs, les incitant même à acheter pour leurs propres profits.

Ses pratiques sont courantes dans le milieu boursier, elles génèrent des sommes colossales qui se chiffrent en milliards d’euros ou de dollars.

Certaines grandes entreprises ou grandes PME ferment après ses procédés financiers, ce que des gros actionnaires et des spéculateurs savent aussi à l’avance (que l’entreprise va fermer
prochainement), comme les bénéfices des plans sociaux qui eux aussi rapportent de l’argent.

Puis pour « finir », l’entreprise délocalise à l’étranger, rapportant de nouveau de nombreux bénéfices, certaines entreprises émergent suite à l’argent récoltés, parfois sous un nouveau nom, une
nouvelle activité, par le biais de la délocalisation. L’ouverture des marchés actuelle favorisant ce type de procédé, accroissant la pauvreté dans les pays riches comme dans les pays pauvres.

Cassiopée 18/06/2012 18:58

Un boom spéculatif, ou une bulle économique ou financière est chute brutal causée par une augmentation rapide des prix, créant un krach boursier.

Il y a des mécanismes de crédits pour que les spéculateurs puissent augmenter les prix sur les marchés. Lorsque les prix chutent, ceci se reportent sur d’autres marchés, permettant aux spéculateurs
d’avoir des mécanismes de crédits appropriés à ses nouveaux marchés. Seulement si le krach boursier est général, par l’inter-dépendance des économies, c’est un effondrement du commerce mondial qui
est en place.

De nos jours, un boom spéculatif provoquerait une hyperflation, des prix en milliards de dollars, d’euros,…changeant en permanence, pour l’achat d’un simple produit.

Une chute brutal des marchés financiers, avec la création de monnaie faites par les banques centrales va créer une spirale hyperinflationniste. L’immédiateté des échanges, non contrôlable par les
autorités des marchés financiers, en très haute fréquence, peut en 1 seule soirée faire chuter les bourses mondiales. De plus, le volume des transactions de la spéculation actuelle va dans ce sens,
conduisant à une hyperinflation et au survivalisme.

La propagation de l’hyperflation sera mondiale, elle s’étendra à toutes les monnaies de la planète. Que ce soit les monnaies américaines, européennes ou asiatiques, il n’y aura pas de valeur
refuge. Les économies sont reliées entre elles, le krach économique sera mondial sous la forme d’une hyperinflation. Ce qui signifie que les prix vont atteindre des milliards en dollars, en yens ou
en euros.

Le survivalisme (des sites internet en parlent) va s’étendre dans la société, puisque les marchés auront des prix trop chers pour les populations.

Lien google survivalisme
http://www.google.fr/#hl=fr&output=search&sclient=psy-ab&q=survivalisme&oq=survi&aq=3&aqi=g4&aql=&gs_l=hp.1.3.0l4.911.3438.0.5514.5.5.0.0.0.0.102.462.4j1.5.0…0.0.KxtxxGKS9Gg&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_qf.,cf.osb&fp=efa5e7b4e8b9eaee&biw=1093&bih=514