LES ABERRATIONS DE NOTRE ALIMENTATION

Publié le par Galaxien

.
On est foutu, on mange trop !, est un documentaire reportage (0h14) de Complément d'enquête, sur les aberrations de notre alimentation moderne, entre gâchis et pénurie, au détriment des autres peuples et du respect de notre Terre.

 
Alors que les prix du blé, du riz ou du lait flambent d’un bout à l’autre de la planète, un grand déséquilibre alimentaire s’est installé. Mangeons-nous trop en Occident, au préjudice de notre santé, de l’environnement et surtout des plus pauvres ? Bien manger devient-il un luxe ? Sommes-nous en train de sacrifier la planète pour remplir nos assiettes ? A quoi joue l’industrie agro-alimentaire, qui depuis des décennies, a pris le contrôle de notre alimentation ?

Sur nos côtes, le poisson disparaît, poussant les pêcheurs à la ruine. En Afrique, alors que la faim ravage les bidonvilles, des milliers d’hectares sont consacrés à des légumes qui seront exportés en Europe, pour que nous puissions les déguster hors saison...

Près de 4 millions de personnes souffrent d’obésité en France, surtout les familles les plus modestes. Épidémie selon l’OMS, maladie de la mal-bouffe ou de la pauvreté, comment l’industrie agro-alimentaire a-t-elle modifiée ses recettes pour produire toujours moins cher ? Les obèses ont-ils vraiment les moyens de manger mieux et moins ?
La nouvelle plaie d’Egypte, avec des dizaines de morts au cours d’émeutes pour le pain, des bagarres devant les boulangeries, la pénurie de pain a secouée l’Egypte pendant plusieurs semaines. Pourquoi ce pays riche est-il devenu le premier importateur de farine du monde ? Pourquoi y a-t-il des boulangeries subventionnées et un marché noir florissant ?

Pour que les Européens mangent des haricots verts hors saison, le Kenya s’est mis à en produire massivement. Succès économique, l’exportation est devenue l’une des premières sources de devises du pays, mais c’est aussi un cauchemar écologique, avec une menace pour les réserves d’eau, et un trafic aérien intensif. Quant aux paysans, ils n’ont toujours pas les moyens de s’acheter les haricots qu’ils produisent !

 
- Voir aussi :
.
.





.