CHEMTRAILS : EPANDAGE DANS LE CIEL – Crimes aérosols

Publié le par Galaxien

Crimes aérosols, est un documentaire (1h40) qui parle du phénomène aérien alarmant des chemtrails, de ces épandages chimiques destinés à la modification du climat, déversés dans l'atmosphère au-dessus des populations et jugés comme dangereux pour la santé.  (V.O. Sous-titré français)

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Chemtrail, c'est le mot utilisé pour désigner une traînée blanche dans le ciel ressemblant à une traînée de condensation d'un avion, mais constituée de produits chimiques ou aérosols et non de la vapeur d'eau laissée par les réacteurs des avions. Le nom vient de la contraction de l'anglais "chemical trail" qui veut dire traînée de produits chimiques, et par opposition c'est "contrail", qui est la contraction de "condensation trail".
Les premières observations de traînées d'avion anormalement persistantes auraient commencé à se généraliser partout dans le monde vers 1996, année importante dans la théorie des chemtrails. Le début de l’épandage atmosphérique coïncident avec les données controversées sur le climat par L’East Anglia Institute en 1996 et l’opérabilité de HAARP, un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Cette même année, en août 1996, le rapport "Owning the Weather in 2025" co-signé, entre autres, par le Colonel Tamzy J. House, le Lieutenant Col James B. Near, et le Major Ronald J. Celentano de l’US Air Force, explique les craintes futures des croyants de la théorie des chemtrails.


Dès 1998, les premiers scientifiques à s'intéresser au problème et aux risques nocifs pour la population se mirent à étudier les chemtrails en les soupçonnant d’être de l’épandage de produits chimiques, plus particulièrement des particules de souffre, d’aluminium et de baryum ou tout simplement des contrail se mêlant à des nuages, des Cirrus, connu pour sa réflexion de rayonnement solaire vers l'espace pour le refroidissement.
F. Baudin, ingénieur en aéronautique travaillant avec le Comité Scientifique et Technique Avion, le CSTA, explique : "Il y a de nombreux brevets militaires, publics et privés expliquant comment on peut éjecter différents agents chimiques dans la stratosphère ou la troposphère par le biais de mécanismes complexes, soit encastrés sur le réacteur d’avion, soit intégrés directement à l’intérieur du réacteur."
La plupart de ces brevets sont au nom de l’Hughes Aircraft Company, une des divisions de la Raytheon Corporation, un des piliers de la recherche et développement, à des fins militaires. L’un de ces brevets décrit, en 1992, une vingtaine de techniques pour réduire le réchauffement global en dispersant dans la stratosphère de l’oxyde d’aluminium, de l’oxyde de thorium et des particules de métaux pour réfléchir la lumière du soleil. Ces substances sont vaporisées à une altitude de 7.000 à 13.000 km et sont de la taille de 10 à 100 microns.
Les autorités réfutent l’existence d’opérations d’épandages dans l’atmosphère, mais cette technique se retrouve pourtant, entre autres, dans le rapport "Intergovernmental Panel on Climate Change" proposé en 2007 par Al Gore, ancien vice-président.


Les Ministères européens de la Défense, tels la France et l’Angleterre, font des achats en grande quantité de baryum et de barytine C14, qui se trouveraient dans les produits chimiques répandus par les chemtrails. D’après le Ministère de la Défense français, ces produits nocifs seraient utilisés pour la détection des courants maritimes...
Dans un communiqué de presse du 9 septembre 2009, au cours des préambules du sommet de Copenhague, cinq économistes ont déclaré que la géo-ingénierie du climat est considérée comme le moyen le moins coûteux pour résoudre le problème du réchauffement global, mais n’avance en aucun cas que l’utilisation d’un tel dispositif fût expérimenté dans les années antérieures. Presque un an plus tard, lors de l’été 2010, une dizaine de scientifiques, dont notamment David Keith, professeur en recherche énergie et environnement, ont écrit le rapport Case Orange, la première étude scientifique faisant le point sur les épandages aériens et approuvant la théorie des chemtrails, sans utilisé le terme pour ne pas tombé dans le conspirationnisme.


Le problème des épandages mérite d’être pris au sérieux dans l’intérêt de tous, pour la santé et la vie en générale qui en dépend car, l'épandage chimique dans le ciel existe bel et bien. Les gouvernements nient la possibilité de la théorie dite des chemtrails, ils divulguent des arguments allant à l’encontre de ces théories, mais qui laissent le doute planer.
Cependant, la population a juste à lever les yeux vers le ciel pour s'apercevoir naturellement de cette anomalie dont les risques pour l'humanité ne paraissent pas être pris en compte.

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- Voir aussi :

HAARP, les archives oubliées

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : INFO OU INTOX ?

CLIMAT : Pour quelques degrès de plus sur Terre


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R
<br /> En réponse à ce reportage, je vous invite à consulter mon développement dans l'article nommé : Les "Chemtrails" un empoisonnement atmosphérique volontaire, ou pas ?<br /> http://rogerrobert.unblog.fr/?p=728<br /> <br /> <br /> En effet, la réponse n'est pas évidente, mais que la géo-ingénierie fasse des expériences ou non, le trafic aérien est la source d'un empoisonnement général de notre atmosphère et de toutes les<br /> surfaces sur lequelles retombent ces cochonneries, soit notre planète entière.<br />
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