LA PREMIERE CROISADE

Publié le par Galaxien

Ce documentaire (0h49) revient à la période médiévale sur l'histoire de la prise de la terre Sainte lors de la première croisade vers Jérusalem, avec l'appui d'historiens et de scènes reconstituées. Épisode N°2.

 

Le Pape Urbain II avait fixé au mois d'août 1096 le départ de la grande expédition. Entre l'été et l'hiver 1096 se mit en marche la gigantesque machine de la première véritable croisade. Elle fut appelée « croisade des seigneurs », car aucun roi ne s'y était associé. Les différents souverains d'Europe : Philippe 1er, roi de France, Guillaume II, roi d'Angleterre et l'empereur Henri IV, avaient été excommuniés par le Pape, mais les chefs de la croisade étaient valeureux et acquirent rapidement un grand prestige.
Après la victoire de Dorylée, les troupes durent affronter leur ennemi le plus impitoyable, une marche de 800 kilomètres sous un Soleil ardent, dans des régions dépourvues d'eau, alors que les vivres manquaient et que les tribus bédouines les harcelaient sans cesse. Bien plus que les batailles, ces difficultés décimèrent l'expédition. L'hiver 1097 fut particulièrement pénible. Après le Soleil et la soif, les croisés affrontèrent le vent et le froid, la pluie, la faim et les épidémies, sous les remparts d'Antioche, dont les habitants résistèrent huit mois.
De nombreux chrétiens désertèrent et s'embarquèrent à leurs frais sur des navires génois et vénitiens pour revenir en Europe. Cependant, beaucoup d'autres, les plus dévots et les plus solides, résistèrent. Parmi ceux-ci survécurent ceux qui s'étaient nourris pendant des semaines avec des « cannes douceâtres appelées zucra en arabe » : Les européens avaient découverts le sucre.

 

Le 7 juin 1099, trois ans après leur départ d'Occident, 12 000 soldats du Christ, déguenillés, tombèrent à genoux en pleurant lorsqu'ils aperçurent au loin les remparts puissants et élevés de Jérusalem, la Ville Sainte. Les croisés bénéficièrent des rivalités entre musulmans. Pendant que les Turcs étaient à Antioche, les égyptiens fatimides avaient pris la ville de Jérusalem.
Godefroi de Bouillon fit dresser les tentes autour de la ville et installer les machines de sièges, les tours pour l'escalade des remparts, construites par les charpentiers génois, les catapultes et tous les engins conçus par les techniciens militaires. La garnison de la place, qui ne dépassait pas le millier, observa tous ces travaux avec étonnement et quelques craintes. Le calife égyptien envoya ses ambassadeurs auprès des chefs croisés et promettait, comme autrefois, toute liberté aux pèlerins chrétiens pour séjourner dans la ville et visiter les lieux saints. Les chefs de la croisade tinrent conseil. Allait-on abandonner, si près du but, l'objectif principal de l'expédition et s'interdire de former des royaumes latins en Orient, alors même que certains chevaliers s'étaient déjà taillé quelques fiefs dans les territoires conquis ? Aussi exigèrent-ils une reddition sans conditions. Les musulmans refusèrent. Le siège de la ville commença.
Durant quarante jours, les mille défenseurs résistèrent aux douze mille croisés qui les assiégeaient. Le 15 juillet, Godefroi, Tancrède et leurs hommes réussirent à escalader les remparts de la ville. A coups de hache, ils atteignirent les portes, qu'ils ouvrirent toutes grandes. Les soldats se ruèrent dans la cité. Exaspérés par les privations, exaltés par les harangues des prédicateurs, affamés, ils ne pensèrent plus qu'à se venger et à rançonner la population, comme ils l'avaient fait à Antioche. Ce fut une page peu glorieuse de la chrétienté.

 

Les croisés atteignirent enfin la basilique édifiée sur le Saint Sépulcre du Christ, que les infidèles avaient reconstruite après qu'un souverain fanatique eut cherché à l'abattre. Là, ils s'embrassèrent, pleurant de joie, les croisés avaient enfin atteint leur objectif. Le Pape Urbain II mourut sans avoir eu connaissance du succès de l'expédition.
(histoire-france.net/)

 

- Le premier épisode :

LES CROISADES : Le Croissant et la Croix

 

- Deuxième et troisième croisades : (Prochainement)

 

- Voir aussi :

RICHARD COEUR DE LION - Croisade d'un combattant pour la foi

LA DÉROUTE DES TEMPLIERS

LE SECRET DES TEMPLIERS - Les chevaliers de l'Ordre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Les très anciennes civilisations sont différentes des anciennes civilisations découvertes, explorées ou disparus.<br /> <br /> Ce sont des civilisations si anciennes qu'aucune légende ne si rattache, contrairement au cas de l'Atlantide ou de la Lémurie. Hormis des trâces géologiques, aucun témoignage ne peut attester<br /> l'existence de ses civilisations, populations ou peuplades datant de millions d'années.<br /> <br /> Les Pierres d'Ica font parties des rares trâces scripturales parlant de la vie dans ces temps, que l'on peut qualifier d'immémoriaux.<br /> <br /> Ses trâces géologiques qui peuvent aller de la période des dinosaures, c'est à dire il y a 65 millions d'années vont jusqu'à la plus vieille empreinte du monde estimée entre 300 et 600 millions<br /> d'années.<br /> <br /> Pour dater ses empreintes humaines, c'est au moment du durcissement de l'empreinte que l'on peut faire une estimation. Ce durcissement peut se produire dans le calcaire, une couche de grès<br /> carbonifère, de la roche, l'âge de la cendre ou du sable réalisés il y a des millions voire des centaines de millions d'années.<br /> <br /> Des empreintes révèlent l'existence d'être humain qui ont foulé le sol terrestre, il y a 65 ma (millions d'années), 250 ma ou 300 ma. Des pieds sont présents (photos en source), d'enfants aussi,<br /> évoquant la présence de structure familial. Il y a des semelles montrant une fabrication artificielle pour se déplacer.<br /> <br /> Une empreinte humaine a été évalué à 250 000 ans, ce qui laisse aussi penser que des civilisations, des populations ou des peuplades humaines ont existé, il y a des centaines de milliers<br /> d'années.<br /> <br /> Les empreintes humaines sont parfois accompagnés selon ses très anciennes époques, d'empreintes d'ours, d'animal proche d'un grand cheval ou de dinosaures. Ceci dans le même durcissement de la<br /> strate vieux de centaines de millions d'années.<br /> <br /> Source et photos<br /> http://www.dinosoria.com/empreinte_impossible.htm<br /> <br /> Une dent a été retrouvé, son aspect était exactement une prémolaire inférieur humaine, datant de 10 millions d'années environ.<br /> <br /> Source et photos<br /> http://www.dinosoria.com/insolite_dent.htm<br /> <br /> Pour vivre dans ses très anciennes époques, l'habitat devait en faire partie intégrante. Un chantier de construction de 300 millions d'années a été découvert.<br /> <br /> Ils y avaient des bases de pilier en pierre, des éléments de constructions inachevés, une grande planche de plus de 2 mètres, tout ceci reconstitués, formaient une planche de carrier, donc pour<br /> construire sous forme de chantier.<br /> <br /> Source<br /> http://www.dinosoria.com/insolite_chantier.htm<br /> <br /> Ses très anciennes civilisations ont essentiellement une histoire géologique, celle de civilisations qui ont fini par disparaître, puis réapparaître de nouveau, avec une constante d'empreinte<br /> humaine, de type humanoïde en tout cas. De plusieurs réalisations articielles comme les semelles et le chantier, ce qui montre un développement de la pensée, même si minime soit cette découverte<br /> dans sa réalisation. Sur autant de millions d'années, il paraît inconcevable que de plus important développement n'ont pas eu lieu.<br /> <br /> Les humains étaient accompagnés d'autres animaux, le cheval est un facteur important de développement dans la société, et sa présence n'est peut-être pas que sauvage. Même si ses civilisations ont<br /> fini par disparaître, la Terre garde en son seing cette héritage très ancestral.
Répondre