POUR L'AMOUR DE L'EAU

Publié le par Galaxien

Pour l'amour de l’eau, est un documentaire enquête (1h18) sur la gravité de la raréfaction de notre "or bleu"  et l'exploitation des eaux potables à travers la planète, créées par l'appétit des multinationales au mépris des humains et des conséquences fatales.

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L'eau est l'essence même de la vie. Elle soutient chaque forme de vie sur Terre et sans elle il n'y aurait rien. Dans son documentaire, FLOW, For Love of Water, la réalisatrice Irena Salina tire la sonnette d'alarme en précisant que l'eau, source de vie, est une ressource en péril à travers le monde.
Alors, qu'en est-il de la préservation des réserves naturelles et de la distribution de l'eau dans les années à venir ?
Durant trois ans, des États-Unis à l'Afrique du Sud en passant par le Rajasthan et la Bolivie, Irena Salina a interrogé scientifiques, militants écologistes, porte-paroles d'entreprises ou simples citoyens pour dresser un constat alarmant.



L'eau représente désormais la troisième industrie mondiale après le pétrole et l'électricité, mais son caractère vital et sa raréfaction accélérée vont en faire, à court terme, la première ressource potentielle de profits à la surface du globe.
Partout, y compris aux États-Unis, l'accès à l'eau potable est devenu problématique, et trente mille personnes meurent par jour dans le monde faute d'en bénéficier.



Dans les bidonvilles des pays pauvres, la privatisation des réseaux, encouragée par le FMI, la Banque mondiale, au profit notamment de deux multinationales françaises, Vivendi et Suez, et d'une britannique, Thames Water, les trois plus offensives en la matière, exclut un nombre croissant d'habitants incapables de payer des factures qui ont augmenté brutalement.
Alors que l'"or bleu" excite de plus en plus ouvertement les convoitises, on découvre que le Conseil mondial de l'eau, créé officiellement pour arbitrer entre les intérêts contradictoires des États, des entreprises et des citoyens, est dirigé ouvertement par les représentants de Vivendi, Suez ou Veolia.



Aux États-Unis, l'administration républicaine a refusé d'interdire le composant chimique nocif désormais proscrit en Europe, l'atrazine, que l'on retrouve, entre autres, dans l'eau du robinet.
Quant à Nestlé et autres vendeurs d'eau en bouteille, ils se livrent à une compétition effrénée pour capter ce marché de plus en plus lucratif, quitte à saccager sources et rivières.



L’accès à l’eau potable n’est toujours pas une réalité pour tous, pourtant, elle devrait. Près d’un milliard de personnes sur Terre n’ont pas accès à un point d’eau potable, une pompe ou un puits protégé des pollutions chimiques responsables, en plus de la pénurie, des principales causes de mortalité infantile dans le monde.
Tout le monde doit avoir le droit d’accès gratuitement à l’eau potable que la Terre fournie naturellement en quantité, et suffisamment assez pour la santé ainsi que le bien être de l’individu et de la famille.

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- Voir aussi :

DESERTIFICATION EN EUROPE : Il reste la mer a boire

Publié dans Société - Humanité

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Marie-ne 01/02/2012 11:59


pas besoin de me copier le lien, je viens de retrouver l'article, il me faisait de l'oeil, tout à côté. :D


Zou, je le mets en favori, et je repasserai sans fer.


A plusss. Merci d'avance.