FIN DU MONDE DANS 6 MOIS - Enquête sur le jour d'après

Publié le par Galaxien

Enquête sur le jour d'après, est un documentaire (1h29) de Direct 8 sur la fin du monde annoncée cette fin d'année par les prophéties, qui imagine le survivalisme et les réactions des gens pour survivre face à une catastrophe planétaire.  Partie 2 sur 2.

 

Moins de 6 mois nous sépareraient donc de la fin du monde, fixée au 21 décembre 2012. A en croire les partisans de l’apocalypse, les mayas prévoyaient, à l’issue, un changement radical et mondial.
Qu'importe que des spécialistes aient balayé cette prédiction, fruit d’après eux d’une interprétation erronée de la culture Maya, les prophètes du Net brandissent a minima le spectre d’une transformation spirituelle ou physique de la Terre, mais plus fréquemment bel et bien la fin du monde, selon des scénarios catastrophiques comme la chute d'un météorite géocroiseur, une collision de la Terre avec la mystérieuse planète Niribu, l'inversion du champ magnétique, le déchaînement de tremblements de terre, d’éruptions volcaniques ou encore d'autres cataclysmes en tous genre.


Nichés au cœur de la haute vallée de l’Aude, Bugarach et ses 150 habitants échapperaient donc à la fin du monde, selon la légende entretenue sur le Net par les adeptes des théories de l’apocalypse. Le majestueux piton rocheux qui surplombe ce vieux village abriterait même un garage d'Objets Volants Non Identifiés pour échapper à l’enfer. Depuis des mois, Bugarach "aimante" donc un flot croissant de visiteurs, avec 20 000 randonneurs qui ont arpenté les flancs du pic en 2011 au lieu de 10000 en moyenne, ainsi que son lot d’illuminés…
Le choix de Bugarach comme refuge répond à une certaine logique. Historiquement, la région a toujours nourri son lot de légendes. On est en terre cathare mais aussi à quelques kilomètres de Rennes-le-Château, où le mystère du trésor de l’abbé Saunière attire les curieux. Sur place, le phénomène amuse les uns et agace les autres.
Les pouvoirs publics ne sont pas en reste. La mission de lutte contre les sectes garde le site sous surveillance, de peur qu’un gourou auto-proclamé n’exploite les plus faibles. L’heure n’est pourtant pas au catastrophisme. Le 22 décembre, le maire a prévu de faire la fête.


Le survivalisme est une technique qui consiste en diverses préparations pour survivre face à une hypothétique catastrophe. Les tremblements de terre des années 1980, le bug annoncé de l’an 2000, les attentats du 11 septembre 2001 et le tsunami de 2004 ne firent que renforcer les idées de protection forts présentes dans certaines contrées du monde.
Avec cet instinct de survie, seuls ceux qui se seront prémunis contre le danger auront le droit d’être sauvés. C’est en ces termes que certains citoyens américains voient les choses pour l’après chaos. Ainsi, dans l'Utah qui serait, d’après de savants calculs, l'Etat des États-Unis le plus sûr, car loin des zones les plus peuplées, s’est construit un site, Freedom Ranch. L'accès au lieu est interdit aux curieux. L'endroit regroupe une quarantaine d’habitations où les occupants vivent en autarcie, maisons ultra-modernes, écologiques et protectrices, panneaux solaires, etc. Ils refusent d’envoyer leurs enfants à l’école car ils estiment que la civilisation a déjà sombré et n’ont aucune confiance dans l’institution publique.
Une suprématie de certains individus qui n’est pas sans rappeler un certain sectarisme totalement à l’opposé de l’idée d’entraide dans les pires cas de tragédies. Il est même question pour eux de recréer une nouvelle société avec les survivants, selon des règles sélectives strictes...


Ces théories de fin du monde sont aussi anciennes que l’humanité, et cette date de 2012 ne serait en fait que la 183ème fin du monde annoncée et identifiée dans l’histoire de l’homme depuis l’effondrement de l’Empire romain, relativisent certains chercheurs.
L’impact du film catastrophe 2012 de Roland Emmerich a également été important, car il a démultiplié l’attention sur le sujet. En plus des partisans de la fin du monde, il faut aussi noter le rôle de la télévision, de la littérature et d’Internet qui a considérablement fait augmenter l’audience de toutes ces théories, mêmes les plus farfelues.
Depuis toujours, l'homme s'est intéressé à sa propre mort, et par cette peur, celles de son environnement, du lendemain ou des autres, il s'est créé des scénarios possibles, mais imaginaires.



- La première partie :

Faut-il se préparer au pire ?



- Voir d'autres documentaires sur 2012 :

FIN DU MONDE : Documentaires sur les prophéties de l'apocalypse

Publié dans Légendes - Mythes

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Alban 07/09/2012 14:58

S'il fallait croire à toutes ces sornettes qui profitent à ceux qui en vivent et qui font peur bêtement aux populations sensibles on serait tous morts depuis longtemps - comme indiqué,déjà 183
fois!!! N'importe quoi!