AU NOM DU DRAPEAU : LES GANGSTERS ET LA RÉPUBLIQUE

Publié le par Galaxien

Au nom du drapeau, est un documentaire (0h52) de la série Les gangsters et la République en trois épisodes, qui explique que la France a toujours eu besoin des voyous pour effectuer les basses besognes, et jusqu’à quel point les politiques sont prêts à aller. Les voyous racontent ces liaisons dangereuses solidement tissées pendant le Seconde Guerre mondiale, ses risques, ses réussites et ses dérapages.  Épisode 1/3

 

Au nom du drapeau : La France a toujours eu besoin des voyous pour effectuer les basses besognes, mais jusqu’à quel point les politiques sont-ils prêts à aller pour "l’amour de la patrie (?)" ?
Joe Attia, Georges Boucheseiche, Henri Lafont, comment les grands noms de la Carlingue reprendront-ils du service pendant les années De Gaulle pour jouer les barbouzes pour l’Etat ? De l’affaire Ben Barka pendant la guerre d’Algérie, aux affaires des indépendantistes corses de Bastelica et l’assassinat d’Orsoni, à chaque fois que l’intégrité de la nation s’est trouvée menacée, les politiques ont eu recours aux caïds.
Les voyous racontent ces liaisons dangereuses solidement tissées pendant le Seconde Guerre mondiale, ses risques, ses réussites et ses dérapages. Petits arrangements entre amis...

Les voyous traqués par la République, c’est la version officielle. Les gangsters connaissent la face cachée de cette Histoire de France. Une suite de services rendus et de compromissions. De 1945 à nos jours, les liaisons dangereuses qui unissent caïds, police et politiques ont marqué l’histoire nationale et continuent de façonner le banditisme français.
William Le Grand, Tony l’Anguille, Michel Le Gros, Dodo La Saumure, Sakho, … Ils sont braqueurs de banque, as du chalumeau, proxénètes, dealers, inventeurs du go-fast ou banquiers de cercle de jeu, … Si dans le Milieu la parole est rare, ces témoins privilégiés ont décidé de se lâcher. Ils livrent la version officieuse depuis l’âge d’or de la voyoucratie pendant la Seconde Guerre mondiale, en passant par le SAC : "Service d'Action Civique", la guerre d’Algérie, les années Defferre à Marseille jusqu’à l’arrivée de la drogue et la prise du pouvoir des caïds dans les banlieues.

Face à eux, les témoignages exclusifs de politiques : L’ancien directeur du SAC, Charles Pasqua, la sénatrice de Marseille Samia Ghali, l’adjoint au maire marseillais Renaud Muselier ; de policiers et procureurs, Lucien Aimé Blanc, ancien de la Mondaine, Bernard Squarcini, ex patron des RG, Jacques Dallest, procureur de la République ; mais aussi d’historiens, Jean-Marc Berlière et Charles Diaz, ainsi que du professeur de criminologie, Alain Bauer.
Une série de Frédéric Ploquin et Julien Johan, réalisée par Julien Johan.

>> Ce qu'ont dit ces quelques intervenants :
- Daniel Vaillant, ancien ministre de l’Intérieur (2000-2002) : "On peut comprendre qu’à un moment, au nom de la liberté, au nom de la résistance, on sorte des règles démocratiques, mais du coup il y a une déviance, une sale habitude à utiliser la force, le non-droit, pour l’emporter."
- Antoine Cossu, dit Tony l’Anguille, ex-braqueur, ex-trafiquant de drogue, ex-bras droit du parrain Francis le Belge : "Un homme politique, quelque part, c’est un voyou aussi, mais la différence, elle est là : C’est que le voyou, il a d’autres  méthodes !"
- Charles Pasqua, ancien résistant, ex-patron du SAC, ancien ministre de l’Intérieur (1986-1988 et 1993-1995) : "Je ne crois pas que l’on puisse dire que la République s’est appuyée sur les voyous. La République s’est dotée des moyens nécessaires lorsque son existence était menacée."
- Charles Diaz, ancien policier, historien : "Lorsque l’on a besoin de mener des opérations clandestines, où justement il ne faut pas exposer les organismes officiels du pays, on fait appel aux voyous parce qu’on sait qu’ils vont agir sans état d’âme."
- Alain Bauer, criminologue : "La posture morale du donneur de leçons est une chose absolument formidable, qui n’a rien à voir avec la réalité."
- Gérard Fauré, ex-trafiquant de drogue : "Il y avait le Grand Roger, il y avait Jacques, il y avait Loul. Aujourd’hui, ils sont morts, c’est pour ça que j’en parle, sinon... Ils ont commencé par faire des braquages et puis quelques politiciens connus se sont dit : "Tiens, tiens, tiens..., ces gens-là peuvent servir pour financer les campagnes présidentielles !"

Le site : cpbfilms.com/les-gangsters-et-la-republique et le PDF : cpbfilms.pdf

En ayant pris connaissance de ces trois documentaires, vous comprendrez mieux la connivence mafieuse de certains hommes politiques et de l'Etat avec les gangsters...
Je vous conseil fortement de regarder également les vidéos de Philippe Pascot ci-dessous, qui nous parle de ses livres "Pilleurs d'Etat, Délits d'élus et Du goudron et des plumes". "D'autres aberrations incroyables" de nos élites, à ne surtout pas manquer !!
Renseignez-vous ailleurs que sur les médias TV et papiers eux-mêmes dirigés par des élites qui vous donnent l'information que vous devez entendre plutôt que celle que vous devriez savoir...

>> Les trois documentaires : Les gangsters et la République

 

- Voir aussi :

PILLEURS D'ÉTAT : LES ABUS DE NOS ÉLUS

DÉLITS D'ÉLUS ET PILLEURS D'ÉTAT, PHILIPPE PASCOT DIT TOUT !

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AU NOM DU DRAPEAU : LES GANGSTERS ET LA RÉPUBLIQUE

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